|
|
|
Comment mesurer les retours sur investissement du travail collaboratif en ligne ?Les outils collaboratifs, de gestion de projets et de coordination d'équipes se développent à mesure du besoin de réduction du temps passé en déplacements professionnels. L'objectif est la réalisation d'économies d'échelle. Ce nouveau mode d'organisation a été analysé par un livre blanc, publié par le cabinet de conseil Frost & Sullivan. L'étude, commandée par l'éditeur WebEx, analyse les gains de productivité engendrés par la collaboration Web, et notamment par la réduction des voyages d'affaires. Cette collaboration virtuelle est avant tout présente pour améliorer les processus métiers, rappelle le cabinet. L'analyse porte premièrement sur la méthodologie de calcul du retour sur investissement (ROI). L'étude se concentre ainsi sur l'utilisation de l'outil de collaboration WebEx dans le service commercial d'une compagnie du secteur informatique classée au Fortune 500.
Le tableau ci-dessous mesure les gains quantitatifs tant matériels (frais de voyages) qu'humains (productivité) avec la solution déployée sur une année. Au total, près de 393 heures de travail sont gagnées. En convertissant un quart de ce gain en économies sur la masse salariale en sur-effectif (-3 931 dollars) et y en rajoutant les trois quarts restant en productivité (295 heures de travail) générant 18 059 dollars de bénéfices supplémentaires, l'entreprise affiche une productivité supplémentaire de 87 500 dollars. Cumulant cette productivité chiffrée et les gains sur les économies sur les frais de voyages, le bénéfice est de 164 055 dollars.
La solution de collaboration avec son implémentation et la location de 10 accès revient à 29 000 dollars sur l'année. Le ROI ou le rapport bénéfice engendré / coût de la solution est donc de 88,2% sur les frais de voyages et de 277,6% sur les coûts salariaux. L'addition de tous ces ROI (voyages, bénéfices productivité/voyages, bénéfices productivité/hausse productivité) donne 465,1%, soit un retour sur investissement au bout de 2,1 mois.
Christophe Commeau, Journal du Net
|
|||||||||||||||||||||||||||



